Beni : l’armée confirme la mort de 14 personnes lors de deux attaques attribuées aux ADF
La situation sécuritaire demeure préoccupante dans la région de Beni, au Nord-Kivu. Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont confirmé le massacre de treize civils et d’un militaire lors de deux incursions attribuées aux rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF) dans la nuit du samedi au dimanche.
L’information a été rendue publique par le lieutenant Marc Elongo, porte-parole de l’armée dans la région de Beni. Selon lui, ces attaques ont été perpétrées simultanément dans des localités de la région, où les assaillants ont ciblé des populations civiles avant de se replier.
Le bilan provisoire fait état de treize civils tués ainsi qu’un militaire des FARDC tombé au cours des opérations menées pour repousser les assaillants. Les circonstances exactes de ces attaques ainsi que l’identité des victimes n’ont pas encore été communiquées par les autorités militaires.
Face à cette nouvelle tragédie, les forces de sécurité poursuivent les opérations de traque contre les combattants ADF, un groupe armé accusé de nombreuses exactions contre les populations civiles dans les territoires de Beni et d’Irumu depuis plusieurs années.
Les autorités militaires appellent la population à la vigilance et à collaborer avec les services de sécurité en signalant tout mouvement suspect afin de renforcer les dispositifs de protection des civils.
Cette nouvelle attaque intervient dans un contexte marqué par la persistance de l’insécurité dans l’est de la RDC, malgré les opérations conjointes menées par les FARDC et leurs partenaires pour neutraliser les groupes armés actifs dans la région.

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