RDC : indignation après des actes de maltraitance au CNPP/Kinkole, la Première dame exige justice
La Première dame de la République démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi, est montée au créneau après la diffusion sur les réseaux sociaux d’images choquantes montrant des actes de maltraitance présumés sur une patiente au CNPP/Kinkole, à Kinshasa.
Dans une déclaration ferme, elle a condamné avec vigueur ces violences, les qualifiant d’atteintes graves à la dignité humaine et de violations des droits fondamentaux d’une femme en situation de grande vulnérabilité. « Justice doit être rendue », a-t-elle insisté, appelant à une réaction rapide des autorités compétentes.
La Première dame a indiqué avoir personnellement saisi les secteurs de la Santé, de la Justice et des Droits humains afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Elle a également plaidé pour une prise en charge adéquate de la victime, tout en exigeant que les responsabilités soient clairement établies et que des sanctions exemplaires soient prises.
De son côté, le ministre de la Santé, Roger Kamba, a annoncé des mesures immédiates. Le présumé auteur des faits, identifié comme David Balanganayi, a été arrêté et radié. « Cette personne ne va plus exercer la médecine en RDC », a-t-il déclaré, soulignant la gravité des fautes déontologiques constatées.
Le ministre a précisé avoir instruit l’Inspection générale de la Santé, le Secrétaire général ainsi que l’Ordre des médecins afin de tirer toutes les conséquences disciplinaires et judiciaires de cet acte jugé « insupportable ».
Cette affaire suscite une vive émotion au sein de l’opinion publique, relançant le débat sur la qualité des soins et le respect de l’éthique médicale en RDC.

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