Crise en RDC : Kigali accusé de nouveau pour violation Répétée des accords de paix de Doha et Washington.
Le Rwanda est de nouveau pointé du doigt sur la scène diplomatique internationale. Ce vendredi 19 décembre 2025, Massad Boulos, conseiller principal des États-Unis pour les affaires arabes et africaines, a accusé Kigali d’avoir violé le processus de paix en cours dans l’est de la République démocratique du Congo.
Dans un message publié sur son compte X, le responsable américain est revenu sur une réunion de haut niveau tenue avec le ministre d’État qatari, le Dr Mohammed bin Abdulaziz Al-Khulaifi. Les deux responsables ont exprimé leur « profonde préoccupation » face aux récents développements sécuritaires dans l’est de la RDC, qu’ils attribuent à des violations répétées du processus de paix par le Rwanda.
Cette prise de position intervient dans un contexte de tensions persistantes dans les provinces orientales congolaises, où les populations civiles continuent de payer un lourd tribut aux affrontements armés, malgré les engagements diplomatiques et les initiatives de médiation en cours.
Au-delà de la situation en RDC, les échanges entre les responsables américain et qatari ont également porté sur d’autres foyers d’instabilité en Afrique et au Moyen-Orient. La Libye et la région du Sahel, notamment le Mali, ont été évoquées comme des zones nécessitant une attention urgente et des efforts coordonnés de la communauté internationale.
Massad Boulos a souligné l’importance d’une approche collective pour faire face aux défis sécuritaires persistants et soutenir les populations affectées par les conflits armés dans ces régions fragilisées.
Cette déclaration publique renforce la pression diplomatique sur le Rwanda, alors que Washington affiche de plus en plus clairement sa volonté de voir les accords de paix respectés et effectivement appliqués, en particulier dans l’est de la République démocratique du Congo.

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